
Née en Ardèche, elle grandit entourée de nature. Enfant, elle suit des cours particuliers de dessin ; l’aquarelle devient très tôt son premier amour.
Après un baccalauréat d’arts plastiques, elle poursuit des études en archéologie, patrimoine et gestion de projets culturels. Ses expériences professionnelles — notamment à la Basilique de Fourvière et à l’Abbaye de Cluny, ainsi qu’au sein d’institutions et d’associations — nourrissent son regard sur l’architecture, la culture et l’art.
Pourtant, un manque profond persiste : celui de la création.
En 2016, à la naissance de son troisième enfant, elle revient au dessin et à la peinture. Elle découvre la peinture à l’huile dans l’atelier d’Isabelle Terestchenko, dans le Gers. L’art devient alors un véritable espace d’expression. Inspirée par les animaux et la beauté de la Création, elle approfondit les techniques et affirme peu à peu son univers.
Au sein de l’atelier de Stéphanie Lécuyer à Montreuil-Bellay, elle gagne en confiance et décide de se lancer comme artiste-auteur en 2024.
Observer, admirer, contempler la nature sont au cœur de sa démarche. Attirée par les couleurs et les contrastes, elle travaille à partir de l’observation, avec une précision presque photographique, tout en conservant une touche personnelle et sensible.
Les animaux occupent une place centrale dans son travail : elle les aborde comme des portraits, des présences vivantes qui interpellent et croisent le regard du spectateur. Fruits de mer, crustacés, fleurs… Elle cherche la beauté en toute chose, jusque dans une huître.
Aquarelle, crayons de couleur, huile, acrylique, pastel sec : elle aime mêler les techniques et les supports pour explorer les nuances, révéler la lumière et affiner son regard. Une quête simple et exigeante à la fois : voir, comprendre et faire du beau.
Vous pouvez toujours la rencontrer dans son atelier pour découvrir ses œuvres. Il est possible de passer commande en orientant l’artiste sur un sujet, un format, un fond de couleur…
“Le spectacle de la nature est toujours beau.” Aristote
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